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 Ludinzen Icaros

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MessageSujet: Ludinzen Icaros Jeu 4 Nov - 13:52

NOM DU PERSONNAGE


Informations générals


NOM : Ludinzen
PRÉNOM : Icaros
SURNOM : /
ANNIVERSAIRE : 17 mai
ÂGE : 27 ans
NATIONALITÉ : Franco-allemande.
ORIENTATION SEXUELLE : Hétéro
GROUPE : Personnel spécaliste
SPÉCIALITÉ : Études neuro-psychologiques et Étude des réactions mentales aux chocs électriques.

GROUPE SANGUIN : AB-
TAILLE : 1m87
POIDS : 61Kilos
MÉDICAMENTS : Non
MALADIE : La folie, ancienne schizophrénie.
ALLERGIE : Non
PEUR : Non
MANIE : /


Informations supplémentaires

Icaros Ludinzen prend des calmants, devant sans cesse restreindre et apaiser son esprit torturé, il prend des cachets trois par jour, à l'heure des repas -qu'il saute souvent, par ailleurs. Sa schizophrénie, s'étant, d'après certains psychologues, et d'après lui, complètement éteinte, il n'a plus de médicamentation à ce sujet. Cependant, il se peut très bien qu'il ait dit ceci dans le simple but de ne plus avoir ces autres choses à prendre, toujours est-il qu'il ne l'est plus officiellement.


Raison de sa présence à Abrosyah

Icaros a fait de longues études sur tout ce qui relevait de la Psychologie. Et même de la neuropsychologie. Les réactions des personnes après des chocs électriques, directement sur le corps sont très intéressantes. Et sa folie aidant ses recherches, il fut reconnu. Aller dans un tel établissement, pour la recherche ne lui était que bénéfique. C'est pourquoi il abandonna son poste sans regrets quand une lettre arriva, lui proposant de participer au projet Abrosyah.


Liste de patients

Aucun patient


Langues parlées

Français, Allemand, et de par ses études, Anglais.


Descriptions personnelles


Description physique

Grand, ou pas tellement finalement, si on prend en compte la moyenne des hommes en général. Enfin. Un petit mètre quatre-vingts-dix n'est jamais facile à ignorer, après tout. Du haut de ses jeunes vingt-sept ans, il n'a donc aucune ride, le contraire serait évidemment surprenant, son visage semble même sculpté dans du marbre. Marbre pourtant bien mou car ses lèvres finement ciselées qui ne bougeront pas d'un pouce, sauf pour parler, la plupart du temps, offriront à des yeux encore ouverts un joli sourire. Sadisme, ou simple pitié, il n'y a qu'un pas entre les deux. Les cheveux qui encadrent ce visage doté d'un petit nez sont souvent peu coiffés. En effet, ses "mèches" sont rarement, sinon jamais ordonnées. Elles vont, ça et là, de leur propre volonté. Pour finir sur son visage, plutôt que parler de ses oreilles, ce qui n'est pas véritablement intéressant en soit, parlons de ses yeux. Ou plutôt, de son œil. Car suite à une expérience sur son propre corps qui avait mal tourné, il perdit l'usage de son œil droit. Donc, son œil gauche est vert. Assez terne et pas vraiment remarquable, si ce n'est qu'il n'a pas vraiment l'habitude de se fixer sur la chose la plus importante. Exemple ! Si vous lui parlez, il se peut très bien, et même ce sera sûrement le cas, qu'il ne vous regarde pas. Le dessus de votre épaule, derrière vous sera fixé par son œil unique. Non pas que vous ne soyez pas intéressant, bien sûr, c'est juste ... une habitude.

Le reste de son corps sera plus facile à décrire, sinon plus rapide, de sa taille qui a déjà été décrite auparavant, il a cependant un poids assez maigre en comparaison. A peine soixante kilos ! (Soixante-et-un pour être exact.) Ses côtes sont visibles, certes, et ses doigts sont un peu squelettiques, mais rien de bien vraiment affolant, c'est juste qu'il manque parfois quelques repas, préférant se concentrer sur un sujet d'étude. Passons. Ses doigts, sont aussi grands qu'ils sont squelettiques, mais toujours, ou le plus souvent, ils sont protégés par des gants, blancs. Il ne les enlève ni pour serrer la main, ni pour manipuler certaines objets. Quand il devra manier des substances, ou fils électriques plutôt dangereux, il rajoutera un gant par dessus plutôt que de l'enlever. Pour le reste, il est habillé de manière très classe. Rien n'est négligé, et, contrairement à ses cheveux, tout va à un emplacement précis. Maniaque ? Oui, mais pas jusqu'à l'obsession.


Description psychologique

Fou ? Cela dépend du point de vue, de la situation, et de plein d'autres paramètres. C'est du moins ce qu'il aime faire croire. Il ne peut nier qu'il est différent des autres humains. Sa schizophrénie a été traitée, autrefois, et il n'est plus atteint de délire, et il n'a plus non plus des syndromes qui auraient pu le gêner. Tout ce qui reste de sa maigre folie reste dans sa passion de la recherche. Un autre humain, n'appartenant pas au monde scientifique est un être inférieur, et donc, à partir du moment où une personne aura mis un pied dans ce monde si obscure que l'on pourrait s'y perdre, il perdra, un peu, ce statut qu'Icaros lui accordait.

Mais passons, ceci est trop précis. Le général d'abord, c'est ce qu'il disait toujours, mais il faut tout de même traiter deux points de vus, celui où il est entre scientifiques, et le reste.
Entre personnes du même gabarit, pour lui, il se montrera calme, et ne parlera que peu. Ses recherches, tant qu'elles ne sont pas abouties ne sont qu'à lui, et à lui seul. Si un de ses collègues aurait voulu y farfouiller un peu, il risque de se mordre les doigts. Tout ce qu'il obtiendra sera des discours évasifs concernant l'état des patients. Pourquoi leur état ? Car ceux-ci pourraient ne pas s'en sortir indemne. Enfin, il dit ça, mais il prend soin de tout ce qui lui appartient. Si une personne s'en prenait à un de ses patients, Icaros prendrait cette attaque comme personnelle. Pour le reste, il restera très calme, peu bavard, mais toujours poli. Prendre une tasse de thé avec lui serait particulièrement paisible, tant que celui-ci ne part pas dans un sujet totalement différent de ce qu'il aurait pu l'amener à vous. Car oui, vous aurez beau le pousser plusieurs fois vers un sujet de conversation, s'il trouve quelque chose de plus intéressant à ses yeux, il partira complètement sur autre chose. Mais tout ceci reste rare...

Concernant ceux qui ne touchent pas à son monde, le dédain sera un mot parfait pour qualifier son comportement. Pourquoi un être inférieur, comme il les nomme lui-même, au risque de se faire haïr, irait lui parler ? Mais surtout, pourquoi lui répondrait-il ? Ce ne serait que perte de temps, après tout. Agacé, il tapotera brièvement son cache-œil, et vous renverra d'un air condescendant. Cependant ! Cependant, il n'est pas dit qu'un être inférieur ne puisse pas attirer son intérêt. Gardiens qui ont des choses à lui transmettre, personnel qui lui apporte à manger, et autres peuvent très bien lui parler, mais strictement professionnellement. Son regard ne se posera même pas sur eux, préférant regarder avec attention une mouche qui vole ou une araignée qui tisse sa toile. Les araignées, sont très intéressantes, non ? Tissant leur toile avec attention, patiemment dans le simple but de vous piéger... Mais là n'est plus la question. Y en avait-il une dés le départ, d'ailleurs ?

Ses patients, enfin, ont un statut complètement à part. Ce sont ses jouets, ses outils, et ils lui appartiennent. C'est pourquoi, malgré tout ce qu'il peut dire, ou ne pas dire, il les aime et en prendra soin. Un jouet se prête, évidemment, mais si celui-ci lui revenait abîmer, ou pire, casser, le grand Icaros Ludinzen pourrait laisser libre court à sa folie naturelle.

Pour finir, nous allons parler de sa folie. Chose tellement présente, et pourtant cachée, au premier abord. Elle peut se manifester par plusieurs choses. La première, légère sera surtout un tendance à dévier de la conversation, parler seul, et même partir dans un délire compréhensible par lui seul. la seconde, plus prononcée, sera qu'il exprime ses gestes de manière plus forte, lui qui est généralement doux, doux comme une agneau. D'autres fois, des crises de folies intérieures le pousseront à aller s'allonger sur un lit, un sofa ou même un fauteuil, sous peine de finir par terre. Il nie tout implication de sa folie là dedans. Pour lui, ce n'est qu'une simple crise passagère.


Biograhpie

Son enfance... Icaros Ludinzen, fils des Ludinzen, bien évidemment. Enfance banale ou presque, grandes études et le voilà. Ah, il faut détailler le tout ? Voici donc son histoire.

Né à Stuttgart, ville d'allemagne, il passera son enfance dans cette ville. Enfant prodige, à l'intelligence sur-développée, il sauta des classes. Oui, si ceci était vrai, cela aurait été superbe. Mais non. Même si sa mémoire est presque parfaite, tout ce qu'il a eu est grâce à son travail. Un acharné, un véritable fou du travail, connaissant mieux le bruit d'un stylo plutôt que celui de sa propre voix. Soirées, nuits, et journées était consacrées à ses études. Il est dur de croire cela, sachant que cet acharnement à commencer très tôt, à six ans, et pourtant. Peut-être est-ce vers dix ans que la première étape de sa folie a commencée à apparaître. Il protégeait tout ce qui lui appartenait, n'hésitant pas à faire installer, en ordonnant à ses parents, une serrure sur la porte de sa chambre dont seul lui avait la clé. Tout avait une place dans l'énorme foutoir de sa chambre. Chaque emplacement du moindre petit papier était mémorisé, et quand il revenait, celui-ci devait se trouver à la bonne place, sans quoi, cet enfant gâté pouvait pousser des crises. Il se créait lui-même des délires, et pensait que ceux-ci étaient vrais. S'attarder dessus n'aurait aucun intérêt, mais peu à peu, ces symptômes s'amplifièrent jusqu'à devenir presque dangereux.

Ses parents, résignés, le firent traiter pour Schizophrénie. Ce traitement, qui se passait dans un centre spécialisé loin de chez lui, lui permit de s'approcher plus près de la science, et de la psychologie. Même là bas, sous tranquillisants, et sous une forte médicamentation, il travaillait. Ce n'est aucunement un génie, mais un vrai acharné du travail. Tout ce qu'il a obtenu est par ses efforts diverses et variés, et cela en toute situation. Dans cet établissement, des livres d'une précision incroyable étaient entreposées, trop dur encore pour lui, mais il pouvait apprendre. Et c'est ce qu'il fit. A l'époque, il n'était pas avare de question, et était curieux à tous propos. Les médecins, psychiatres et autres, virent en la science un autre moyen de le guérir de sa schizophrénie, et répondirent à toutes ces questions. Rapidement, il apprit tout ce qu'il y avait à apprendre. Il avait appris à se contrôler, parfaitement selon lui. Le tout était d'en persuader les médecins. Il n'y réussi qu'à l'âge de 17 ans, et oui, sept ans après sa mise en internat-spécialisé, il put enfin sortir de ce petit monde scientifique. Sa vision des choses avait grandement changée, pour aller jusqu'au comportement décrit, plus haut.

Une fois sorti, il passa directement des concours, auquel il échoua lamentablement. Il avait beau s'y connaître, et même très bien, dans tout ce qui était scientifique, il ratait tout ses oraux. Oui, il n'aimait pas parler, et parler de ce qu'il connaissait à des gens qu'il n'estimait pas... C'était une perte de temps, jamais des personnes comme elles ne comprendraient son esprit. Au lieu de postuler dans de grandes écoles, il allait simplement, à l'âge de dix-neuf ans, directement en master-2, qu'il réussit sans aucun problème. Puis vint la recherche, dans laquelle il se spécialisa dans la Neuro-psychologie et l'étude des réactions mentales aux chocs électriques. C'est d'ailleurs durant un test sur lui-même qu'il y perdit son œil, lui faisant mettre un frein à ses recherches, faute de personnes sur qui tester. Cependant, il réussi à avoir son doctorat sans aucun soucis. Son niveau, largement supérieur aux autres de son année, lui laissait le champ libre sur une multitude de centre de recherche, où il aurait pu diriger une équipe. Mais son mental faisant de lui un homme plutôt solitaire, préférant travailler seul, avec une personne pour patient/cobaye, il déclina toutes les propositions, sauf une, qui lui permettait de travailler, en paix, tant que des résultats étaient fournis, et cela à l'âge de vingt trois ans.

Quatre ans plus tard, il reçut une lettre pour un étrange établissement, pour le projet Abrosyah. Voyant les possibilités qu'offrait ce poste, il n'hésita pas une seconde, et demanda sa démission, heureusement acceptée. Tout reste flou autour de ses recherches, expériences ou succès, mais tout le monde sait qu'il est un scientifique exceptionnel, quoi qu'étrange.


Hors Jeu


Plus sur vous

  • Comment avez-vous connu Abrosyah ?:Je ne m'en rappelle plus très bien. Par un annuaire, il me semble.
  • Aimez-vous le design ? :Bien sûr ! (C'est même un des premiers compliments que j'ai fait, en divaguant sur la ChatBox.
  • Votre âge : Dix-huit ans, parait-il.
  • Votre présence sur 10 : 6/10. Surtout avec les Partiels, travaux, et ainsi de suite
  • Code des règles ? : Code validé par Kolya
  • Source de l'avatar :
  • Autres remarques :


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